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Les politicienNEs, les chefs religieux, les féministes fondamentales, les groupes abolitionnistes et les organisations de lutte contre la traite humaine véhiculent depuis longtemps de fausses informations sur le travail du sexe et les travailleurSEs du sexe dans le but d’abolir le travail du sexe. L'amalgame entre le travail du sexe, la traite et l'exploitation est à l'origine de la mésinformation sur le travail du sexe.

Les travailleurSEs du sexe sont une population criminalisée et en tant que telle, elles/ils ont été touchéEs de manière disproportionnée par la pandémie de COVID-19. Elles/Ils vivent souvent dans des situations économiques précaires et sont excluEs des systèmes de protection sociale. Ce document présente les réactions directes d'organisations dirigées par des travailleurSEs du sexe et de travailleurSEs du sexe qui ont vécu la pandémie de COVID-19.

En avril 2020, le NSWP a lancé une enquête mondiale pour comprendre l’impact du COVID-19 sur les travailleuses du sexe. L’enquête a reçu 156 réponses au total de 55 pays différents, dont 18 réponses provenaient de 11 pays – Australie, Bangladesh, Chine, Hong Kong, Myanmar, Népal, Nouvelle-Zélande, Singapour, Corée du Sud, Thaïlande et Vietnam – dans la région Asie et Pacifique.

Vous pouvez télécharger le rapport de 10 pages ci-dessus. Il est disponible en anglais, français, russe, espagnol et chinois.

Le droit de participer à la vie publique et politique est un droit humain fondamental inscrit dans le droit international. La « vie publique » fait généralement référence à l’ensemble des activités et des processus politiques d’une société. La participation à la vie publique peut être formelle ou informelle et avoir lieu aussi bien au niveau local qu’international. C’est en participant à la vie publique, de différentes façons, que les travailleurSEs du sexe ont pu influencer avec succès les politiques, les programmes, les pratiques et les discussions qui les concernent directement.

En avril 2020, le NSWP a lancé une enquête mondiale pour comprendre l’impact du COVID-19 sur les travailleuses du sexe. L’enquête a reçu 156 réponses au total, de 55 pays différents, dont 53 provenaient de 6 pays – Canada, Guyana, Mexique, Suriname, Trinidad, États-Unis – en Amérique du Nord et dans la région des Caraïbes.

Vous pouvez télécharger cette ressource de 11 pages ci-dessus. Cette ressource est disponible en anglais, en chinois, en français, en russe et en espagnol.

En avril 2020, le NSWP a lancé une enquête mondiale pour comprendre l’impact du COVID-19 sur les travailleuses du sexe. L’enquête a reçu 156 réponses au total de 55 pays différents, dont 22 réponses provenaient de 13 pays – Angola, Burundi, Cameroun, République démocratique du Congo, Eswatini, Éthiopie, Kenya, Nigeria, Sénégal, Afrique du Sud, Togo, Tunisie et Zambie – dans la région Afrique.

Vous pouvez télécharger cette ressource de 10 pages ci-dessus. Cette ressource est disponible en anglais, en chinois, en français, en russe et en espagnol.

En avril 2020, le NSWP a lancé une enquête mondiale pour comprendre l’impact du COVID-19 sur les travailleuses du sexe. L’enquête a reçu 156 réponses au total de 55 pays différents, dont 43 réponses provenaient de 17 pays – Arménie, Autriche, Bulgarie, France, Allemagne, Hongrie, Irlande, Pays-Bas, Norvège, Roumanie, Russie, Espagne, Suède, Suisse, Macédoine du Nord, Ukraine et Royaume-Uni – dans la région Europe.

Vous pouvez télécharger cette ressource de 10 pages ci-dessus. Cette ressource est disponible en anglais, en chinois, en français, en russe et en espagnol.

En Avril 2020, le NSWP a lancé une enquête mondiale pour comprendre l’impact du COVID-19 sur les travailleurSEs du sexe. L’enquête a reçu 156 réponses au total de 55 pays différents dont 9 réponses de 4 pays – Brésil, Colombie, Equateur, et El Salvador – dans la région d’Amérique Latine.